Michel Tant le plus rapide sur Pau

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Urvillers (Aisne). Dimanche, Michel Tant a remporté le premier national de la saison avec un pigeon de trois ans.

Vendredi, remis au lendemain. Samedi, remis au lendemain. Après six nuits de panier, Pau international a finalement été libéré dimanche. Sacrée météo pour cette saison 2016 ! Mais pas de quoi décourager les Tricolores. Sur ce premier rendez-vous international de l’année, les Français ont engagé 2.862 pigeons, soit 747 de plus qu’en 2015. Décidément, les internationaux ont le vent en poupe dans notre Hexagone, et peu importe que les concours préparatoires aient été laborieux ou inexistants dans certaines régions. Par contre, où sont donc passés les pigeons belges ? Un petit 1.664 pigeons ! Au final, le contingent international était de 9.932 pigeons (nouveau record), avec deux nations fortes, la France et les Pays-Bas (3.784).

Dimanche matin, le vent annoncé était de Nord-Ouest, à plein Ouest sur le Nord de la France. Vers 17h, La France colombophile reçoit un petit mail de l’Est de la France, de notre ami Yannick Ungerer : « avec ce vent, les premiers prix devraient être à l’Est. » Cela semblait en effet évident. Sauf que plus rien ne semble évident aujourd’hui en colombophilie... Nous répondons à cette prédiction par le message suivant : « Le Calc est en train de jouer Brive et malgré le vent d’Ouest, le premier Nord-Pas-de-Calais risque d’être sur la côte... » Pau sera-t-il du même tonneau ? Sur Pir3, les premières annonces semblent confirmer le déroulement du Brive : 19h01, Jean-Christophe Delépine (Criel-sur-Mer) prend un pigeon. Puis, à 19h04, c’est Jean Pachla qui enregistre un voilier à Harbonnières. Sur le littoral du Pas-de-Calais, on rêve déjà d’un possible premier prix national. C’était sans compter sur le centre et Michel Tant : à Urvillers, petit village au sud de Saint-Quentin (Aisne), un écaillé tombe à 19h07 pour 772 km. À la vitesse de 1193 m/mn, ce sera le premier prix national.

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Michel Tant est l’un de ces points de repère pour les joueurs d’internationaux. Placé à l’avant, il est souvent parmi les premiers à signaler. Il y a deux ans, il manquait le premier prix sur Saint-Vincent de peu, pour finalement se classer quatrième national. C’est aussi un spécialiste de Marseille : il est même l’heureux propriétaire d’un des meilleurs pigeons européens sur les trois dernières éditions.
Dimanche, Michel Tant attendait les premiers pigeons de Pau vers 20h. À 19h, il y avait même encore....

La suite à découvrir dans la France colombophile n°277.